Du 11 au 15 mars, REESPIRE vous invite à une semaine consacrée à la durabilité au travers de différentes activités et conférences !

« L’utopie a changé de camp: est aujourd’hui utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. Le réalisme, au contraire, consiste à mettre toute l’énergie qui nous reste dans une transition rapide et radicale, dans la construction de résilience locale, qu’elle soit territoriale ou humaine. » Pablo Servigne

 

Découvrez notre programme et venez profiter d’un petit déjeuner à 8h, d’un thé à 10h et d’une conférence à midi !

10:00 – 10:30  Cafétéria B0 / Distribution de thé/café

12:15 – 13:20  Bibliothèque/ Présentation des Conversations Carbone avec Christian Anglada

Pour vivre plus sobrement en carbone au quotidien et améliorer sa qualité de vie autant que celle des autres ! Plus d’information sur les Artisans de la transition.

17:15 – 18:00  Salle B 232- B 233/ Projection d’un film et débat

8:00 – 9:00 Cafétéria B0 / Petit déjeuner local par le groupe biblique

8:00 – 18:00 Salle à définir / vide-dressing de Mouv’Burkina et armoire à Troc (sous réserve de modification)

10:00 – 10:30  Cafétéria B0 / Distribution de thé/café

17:15 – 18:00 Salle B 232- B 233 / “Pas d’avenir sans décroissance” par Mathieu Glayre et Yvan Luccarini, rédacteurs au journal Moins!

Avec la décroissance, découvrez une manière de vie plus simple, riche en liens, pauvre en empreinte carbone et ô combien pleine de sens ! Vous apprendrez également les fondements philosophiques, éthiques et scientifiques qui ont menés à ce mouvement.

10:00 – 10:30  Cafétéria B0 / Distribution de thé/café

12:15 – 13:20  Salle B 232- B 233/ “Risque d’extinction ; comment arriver à une pratique socio-sanitaire durable ?” Par Rodan Bury, ergothérapeute et membre de Extinction Rebellion.

Et si la sixième extinction de masse était en cours, juste sous nos yeux ? Scientifiques, philosophes, artistes, citoyens et citoyennes du monde entier s’élèvent pour dénoncer les dommages faits à l’environnement et l’impact planétaire que cela aura si rien n’est fait. Comprendre et analyser les risques à venir pour la planète et les moyens d’y faire fasse dans les pratiques sociaux-sanitaires en Suisse, c’est le défi que se propose de relever Rodan Bury.

17:00 – 18:30  Atelier B013 / Ateliers cosmétiques (complet, d’autres suivront dans le semestre, restez informé.e.s!)

8:00 – 9:00 Cafétéria B0 / Petit déjeuner local par le groupe biblique

10:00 – 10:30  Cafétéria B0 / Distribution de thé/café

12:15 – 13:20  Salle B 342/ Conférence sur le travail social vert par Magali Portillo, assistante HES (EESP) et doctorante à l’Université Lusiada (Lisbonne)

Écologie, travail social écologique, développement durable, travail social vert, responsabilité individuelle, environnement… ces concepts et théories sont incontestablement d’actualité, mais il est compliqué d’en faire le tri et d’en comprendre les tenants et aboutissants. Comment une science historiquement rattachée à la biologie a-t-elle pu se retrouver au cœur de l’Agenda global des travailleurs sociaux ? Comment se fait-il que l’étude de l’environnement ait provoqué un nouveau paradigme au sein du travail social ? De quelle manière ces nouvelles références peuvent-elles influencer les actions menées par les travailleurs sociaux ? Cette conférence a pour ambition d’amener quelques éclairages conceptuels, afin de mieux percevoir certaines perspectives futures pour le travail social.

17:15 – 18:30 Salle B 232- B 233/ “Ecoféminisme: femmes, nature et politique” par Catherine Larrère, Philosophe et professeure émérite à l’Université I-Panthéon-Sorbonne. Avec le soutien du réseau de compétence genre et travail social (GeTS), suivie d’un apéritif organisé par EESPaceLibre

« Pourquoi sont-ce habituellement des femmes et non des hommes qui s’engagent plus volontiers bénévolement dans les mouvements environnementaux ? » En attirant, de façon un peu provocatrice, l’attention sur la dimension genrée des mouvements environnementaux, Ariel Salleh, une des pionnières de l’écoféminisme américain faisait ressortir la dimension politique de l’écoféminisme. Apparu dans les années 1970-1980, l’écoféminisme ne se contente pas d’interroger les rapports entre la domination des hommes sur les femmes et la nature, il tend à renouveler les formes de mobilisation politique autour de la défense des milieux de vie. Ce sont quelques uns des différents aspects des luttes écoféministes à travers le monde que nous comptons évoquer.

Avec la contribution de :

EESPaceLibre

Mouv'Burkina

Groupe biblique

Les membres de la bibliothèque de l'éésp

Réseau de compétences Genre et Travail Social (GeTS)

Et le collectif de la grève des femmes à l'éésp

Avec le soutien de :